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Méta
Jusqu’à mon dernier souffle
…..et le poing levé, je me battrai pour ceux que j’aime et contre l’injustice et le manque d’amour!
Ce fut mon premier billet, en 2006, quelques jours avant mon anniversaire
nous sommes en mars 2008 et si je l’ai recopié ici, c’est que, pour moi, rien n’est changé, je pense toujours de même
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papa chéri……
au printemps dernier j’étais SI contente de te retrouver après ces longues, trop longues, années de séparation.
C’était au printemps dernier que je t’envoyais ma lettre qui te disait toute cette affection que j’avais pour toi……
En juin j’ai eu cet immense bonheur de te serrer dans mes bras….
Je t’ai posé des questions, je me suis interessée à ta vie et tu m’as parlé de tant de choses
J’ai commencé à faire le montage des 8 films 8mm que tu m’avais donnés il y a longtemps…
Tu as été ému et content d’en voir deux terminé et le troisième presque terminé
J’étais fière et ravie, plus que tout ton avis était important pour moi….
Tu m’as dit que tes films avaient repris vie et que c’était grâce à moi et tu m’as dit merci.
J’étais redevenue la petite fille du temps passé en adoration devant son papa
Mais voilà, c’était trop beau
Maman a dû aller à l’hôpital la veille du 24 décembre et tu t’es retrouvé tout seul pour le réveillon avec un coeur si gros que pour toi la fête n’était plus.
Tu as fait un AVC vers 21h15 (heure ou tu as essayé de joindre maman à l’hôpital) et j’ai été la dernière à entendre ta chère voix quand je t’ai téléphoné vers 21h30.
Après ta voix s’est éteinte à jamais….. Tu m’as reconnue, tu m’as dit que tu étais tombé, que tu avais tenté de joindre maman, j’ai tenté de te rassurer et j’ai appelé les secours…. Je voulais tant y croire, même si l’angoisse était présente dans mon coeur comme un étau qui m’empêchait de respirer….
Je suis venue aussi vite que j’ai pu
J’ai vu tes larmes couler, la souffrance sur ton front. J’ai senti ta main droite, la seule encore vivante, serrer la mienne. Tu l’as levée vers mes cheveux et par les cheveux tu m’as attirée vers toi pour un baiser…….
Et je me refusais à désespérer. Je savais ta souffrance, j’ai répondu à tes questions muettes parce que je savais quelles questions te taraudaient…. J’ai caressé ton front, embrassé ta joue et tes chères mains….. et j’aurai voulu le faire encore des années et des années…. tellement je t’aimais, tellement je t’aime
Mon petit papa, j’étais égoiste, car tu n’aurais jamais plus retrouvé l’usage de la parole, jamais plus tu n’aurai marché, tu n’aurais même pas retrouvé la faculté de manger….
Mais, papa, comptrends, j’avais encore tant à te dire…. j’avais encore tant à te demander….. j’avais encore tant besoin de l’affection de tes yeuyx qui me regardaient….
Papa, pourquoi donc es tu parti, déjà? …. je sais que tu avais 84 ans, que tu étais sur un fauteuil roulant, que les drames de nos vies t’avaient épuisé, que le cancer et le diabète te donnaient du fil à retordre…. mais je te voulais encore dans ma vie, je te voulais encore me parlant…. j’avais encore les autres films à te montrer….
Dans nos vies il ya eu des hauts et des bas…. des drames affreux, mais tu es pour moi le plus gentil papa du monde, le plus merveilleux
Je t”ai admiré et je t’admire encore.
Autodidacte intélligent et sensible tu m’as guidée sans avoir à me préciser les choses, tu m’as donné la curiosité, la compréhension des différences des uns et des autres, tu m’as fait découvrir qu’il ne fallait pas juger sans savoir et plus que tout je voudrai posseder ton humour en toutes circonstances…. Je suis reconnaissante que cette intelligence et cette sensibilité tu ais pu les garder jusqu’à la fin…. jusqu’au bout de ta vie terrestre….De toi, de ta vie parmie nous ici sur terre, c’est de ces choses là uniquement que je me souviendrai….
Papa, mon petit papa, je t’aime, tu me manques déjà tellement
Annemarie
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les choses qui nous entourent……….
………ont des facettes différentes. Les gens qui nous entourent aussi………..
Merci Sylvaine pour ton petit texte (à quoi sert une pierre") dont tu m’as fait cadeau après l’avoir toi même reçu en cadeau.
Merci de me permettre de le publier aujourd’hui !
Je le savais bien sur tout au fond de moi, mais ce texte l’illustre tellement bien……..
Les choses qui nous entourent ont tant et tant de facettes !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Nos proches, nos amis ou ceux que nous ne faisons que croiser, eux aussi, ont tant et tant de facettes.
Tout dépend de CE que nous voyons à un moment donné.
Tout dépend de notre angle de vue en fait, de notre état d’esprit du moment ou bien de ce que nous VOULONS bien voir
Bien sur, il faut pour cela oublier nos préjugés, notre vécu, nos idées reçues, nos colères et nos peurs. Faut pour cela retrouver nos yeux de petit enfant, notre âme de petit enfant.
Allez hopp!!! Essayons!!! Je vous assure, ça marche et c’EST indescriptible
A quoi sert une pierre?
Le distrait chute à cause d’elle
La brute la lance
Le promoteur l’utilise pour construire
Le paysan, fatigué par sa tâche, en fait un siège
Pour les tout-petits, c’est un jouet
Pour le poète, tout un monde
Avec elle, David a tué Goliath,
Mais Michel Ange en a extrait la plus belle sculpture…
————————————
Dans tous ces exemples, vous l’aurez compris, la différence n’est pas tant
Dans la pierre que dans l’homme. Il n’existe pas de pierre sur votre chemin
Que vous ne puissiez transformer en réussite !
————————————
Vivre, c’est faire du soi avec de l’autre
> M. De Cornouardt
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Hier un ami……………
oui, hier un ami m’a passé un coup de fil, un ami du temps passé, un ami retrouvé….
Il m’a demandé s’il me dérangeait…..MAIS JAMAIS au grand jamais un ami ne devrait déranger, bien au contraire…… Bien au contraire……
Un ami qui nous appelle, c’est le bonheur à l’état pur,.
C’est le soleil dans la vie, le sel sur la table, le point sur le I.
C’est ce qui rend la journée plus belle et plus chaleureuse….
Au sortir de ce coup de fil, ma fatigue s’était envolée, mes lèvres et mes yeux souriaient et l’énergie m’avait envahie
MERCI à toi, merci pour cette conversation enrichissante et ouverte.
Merci pour ta confiance et tes souvenirs.
Merci d’être venu chez moi malgré la distance et le temps, chez moi, grâce à un simple coup de fil.
Un coup de fil tout simple, mais qui a fait belle ma journée….
Annemarie
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Savons nous faire la différence?
Parfois la vie nous impose des choix.
Parfois nous nous démenons dans tous les sens pour atteindre un but que nous hous sommes fixé
Mais savons nous toujours faire la différence entre les vraies valeurs et celles qui ne sont que clinquant et leurre?
Une amie publiait un jour CE texte d’ un auteur inconnu
Je l’ ai beaucoup aimé, alors à mon tour je vous en fait cadeau
Un petit enfant patientait en attendant son père,
un homme d’affaires très occupé qui était en retard ;
il avait donné de la monnaie à l’enfant pour qu’il patiente,
en lui disant qu’il s’achèterait ce qu’il voudrait avec,
lorsque son rendez-vous de travail serait terminé.
Sachant qu’il n’en avait pourtant pas le droit,
l’enfant s’amusait avec un très vieux vase chinois précieux
qui était en décoration dans le hall d’accueil de l’entreprise de son père…
Puis il glissa la main dedans et ne put la retirer.
Il se mit à pleurer et attira l’attention de l’hôtesse d’accueil qui appela son père.
Très mécontent son père fit de son mieux pour l’en délivrer,
mais en vain. Il pensait bien devoir briser le vase précieux.
Il lui dit alors : "Mon fils, essaie une dernière fois, s’il te plait, ce vase coûte une petite fortune, j’aimerais tant qu’on n’ait pas à le casser pour sortir ta main.
Essaie encore, tiens tes doigts bien droits et serrés comme je le fais, et puis tire.
A son grand étonnement, le petit garçon répondit :
"Oh non, papa ! Je ne peux placer mes doigts comme tu me montres,
parce que si je le faisais, je lâcherais ma pièce de monnaie "…!!
~~~
Souriez si vous voulez… mais des milliers de gens parmi nous
sont comme ce petit garçon :
tellement occupés à tenir la monnaie sans valeur du monde,
qu’ils s’empêchent de vivre la Vraie Vie…!
(auteur inconnu)
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et si nous agissions autrement?
Oui, si nous changions notre manière d’ avgir et de ressentir, qu’ adviendrait il???
Note vie s’ en trouverait sans doute transformée…….
Veux tu essayer avec moi?
AIMER au lieu de mérpiser
APPRECIER aul lieu de déprécier
ACCEPTER au lieu de refuser
ENCOURAGER et non pas dénigrer
COMPRENDRE plutôt que condamner
Voir le BEAU en tout et toutes choses et non pas le laid
DIRE le BIEN et TAIRE le mal au lieu de médire et de commerer
Entourons nous d’ amour et d’ amitié et n’ abandonnons jamais et voyons ce qui vas se passer
(merci Linda, ceci c ‘est ta pensée du jour d’ aujourd’hui qui me l’ a fait écrire)
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femmes, vous toutes…..
Femmes, vous toutes, vous êtes nées un jour et, pleines d’attentes et d’espoirs, vos yeux ont regardé le monde.
Femmes, vous toutes, l’avez regardé ce monde un jour et, émerveillées, vos yeux se sont remplis d’amour, vos mains se sont tendues, vos bras se sont ouverts, vos lêvres se sont faites douces.
Mais vos yeux si emerveillé et si plein de cet amour offert,on les a rempli de larmes et de douleur, vos mains caressantes on les a brisées, vos bras ouverts on les a dédaigné, pire on les a traîné dans la boue, vos lêvres prêtes à la tendresse on les a salies et violentées.
Femmes vous toutes qui avez été frappées, torturées, violées dans votre petite enfance, dans votre adolescence, dans votre maternité et même dans votre vieillesse, je vous aime et vous admire et je voudrai, une par une, vous demander pardon au nom de tous.
Femmes vous toutes, vous les excisées, les brûlées vives, vous les soumises à la loi d’un père, d’un frère, d’un mari, d’un fils, je vous aime et je vous admire et je voudrai, une par une,vous guérir, vous bercer et vous choyer et vous demander pardon au nom de tous.
C’était la journée de LA femme.
Et ce jour là vous étiez à l’honneur
Et ce n’est que justice, c’est la moindre de choses!!!
Car, vous toutes, grandes et fortes, vous vous relevez encore et encore et vous tenez tête, au nom de l’amour qui est en vous, pour défendre cet amour que vous portez à ceux qui vous sont chers.
Car, même à terre, même salies, même bafouées, même brùlées, même anéanties, vous conservez au fond de vous cet émerveillement et cet amour quifait votre force et votre perte.
Et ceux qui vous aiment tant, trop, au point d’en venir à vous haïr et vouloir votre perte, ceux là même tombent sous votre tendre joug. Le jour de leur dernier souffle, c’est votre nom qu’ils prononcent dans leur frayeur et terreur, quand ils appellent leur maman
Dommage, dommage.
Dommage seulement que CE nom, ils ne s’en soient pas souvenus avant et dans bien d’autres circonstances.
Je salue au passage toutes et tous qui veulent aider les femmes à rester debout
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